Restaurants: l’UMIH contre la réouverture sauvage le 1 février et la désobéissance civile…

De puis quelques jours, les villes et la toile bruissent de toutes parts d’un souhait d’ouverture sauvage des restaurants le 1 février prochain.

Une situation intolérable pour l’UMIH qui anticipe les conséquences désastreuses que cela pourrait entraîner.

Certes la situation est difficile pour le monde de la restauration, mais il en est de même pour de nombreux autres métiers.

Alors il semble opportun, pour que la pandémie cesse, de respecter les règles édictées et la loi.

A ce propos, comment ne pas lancer un coup de gueule aux restaurateurs qui, se croyant plus malins que les autres, ouvrent leurs salles à manger et autres arrière-salles aux amis…

Quel irrespect envers eux-même et envers les autres, qui plus est lorsqu’ils ont des responsabilités par ailleurs !

Nous avons les noms et les preuves… Alors pour une fois pensez aux autres et pas qu’à vous !

Sans vouloir faire de la politique, estimons-nous malgré tout heureux des aides apportées qui, sans résoudre tous les problèmes, n’en atténuent pas moindre leur peine…

Michel Godet

Le communiqué officiel de l’UMIH le 21 janvier 2021

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restauration [Restauration]
Appel à réouverture des restos le 1er février : la position de l’UMIH
Depuis des semaines les professionnels voient circuler sur les réseaux sociaux à un appel à ouvrir en février malgré la fermeture administrative des établissements.
 
L’UMIH en tant qu’organisation responsable ne peut soutenir une opération de désobéissance civile qui mettrait en péril les restaurateurs.
Cet acte pourrait entraîner des amendes mais aussi des fermetures administratives plus longues que ce que la crise du covid-19 impose et la suppression des aides pour les établissements.
 
L’UMIH entend et partage la colère et le désespoir face à cette stigmatisation de nos métiers et continue de se mobiliser pour le maintien des aides jusqu’à la fin de l’épidémie mais aussi pour les faire évoluer afin de sauver un maximum d’entreprises et d’emplois.

Dans le même esprit, compte tenu de la situation les quatre organisations professionnelles représentatives, GNC, le GNI et le SNRTC et l’UMIH annoncent travailler sur un rapprochement en vue de la création d’une nouvelle et unique organisation patronale du secteur.

Une initiative que l’on ne peut que louer.

MG

28/01/21

La crise sanitaire a démontré que :

  • l’ensemble du secteur HCR avait la capacité de s’exprimer d’une seule voix pour défendre ses intérêts devant les pouvoirs publics.
  • que la diversité de la profession (chaines, indépendants, hôteliers, restaurateurs, traiteurs organisateurs de réceptions, établissements de nuit) constituait une force.
  • que l’union de tous les acteurs, quelle que soit leur structure, apparaissait comme un gage de responsabilité et d’efficacité vis-à-vis des acteurs institutionnels comme des adhérents des organisations.

Fort de ce constat, le secteur, à travers ses quatre organisations représentatives (UMIH – GNI-GNC – SNRTC), considère que le moment est favorable pour travailler à sa consolidation et parvenir à s’unir au sein d’une même organisation patronale.

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